« Voici comment ça s’est passé : j’étais si déprimé que je voulais mourir. je n’arrivais pas à me secouer, à changer. Alors j’ai pensé à me faire descendre par la police, parce que si je m’en chargeais, ce serait un vrai carnage. »
Leur rire était affectueux. Je jouissais de ce rire comme un chien à qui l’on a donné des coups de pied mais qui reçoit maintenant des caresses, et en éprouve de la reconnaissance.
Quelle est la vérité d’une relation ? – d’une vie humaine ? – d’un événement ? Il n’y en a aucune. Il y en a beaucoup. Elles se font concurrence, s’annulent les unes les autres, l’une triomphe parfois, mais c’est un triomphe vide de sens…
Quand on a nulle part où être, tous les endroits se valent.
Le meurtre d’âme, ça existe, dit Pénélope. Sauf qu’il n’est pas visible comme l’autre. Il y a des gens mauvais. Il y a des gens cruels. Des gens qui devraient être punis. S’il y avait quelqu’un pour les punir.
Tout était si mouvant et si incertain dans la vie…L’Histoire, au moins, était quelque chose de réel.
M. R. aimerait Andre Litovik plus qu’il ne l’aimait parce qu’elle avait une plus grande faculté d’aimer, comme elle avait une plus grande faculté de compassion, de patience, de générosité et de courtoisie.