« Son pas enjambait l’océan ; son bras dressé Couronnait le monde : sa voix n’était qu’harmonie Comme les sphères à l’unisson quand il parlait à ses amis ; Mais quand il voulait terrifier et ébranler le globe, Il grondait comme le tonnerre. Sa munificence Ne connaissait pas d’hiver ; c’était un automne même Où plus on moissonne, plus la récolte donne ; ses plaisirs Etaient autant de dauphins qui s’ébattaient au-dessus De l’élément où ils vivaient ; sous sa livrée Marchaient couronnes et diadèmes ; îles et royaumes Comme pièces d’argent tombaient de ses poches. »
Tout esclave porte dans sa propre main le pouvoir de briser sa captivité.
Quand le soleil se couche, qui ne s’attend à la nuit ?.
Il me faut ou partir et vivre, ou rester et mourir.
Oh ! tant que vous vivez, dites la vérité, — et vous humilierez le diable.
Un chagrin raisonnable prouve l’affection ; mais un chagrin excessif prouve toujours un manque de sagesse.
Quand celui qu’on a volé ne s’aperçoit point de ce qui lui manque, s’il n’en sait rien, c’est comme s’il n’avait rien perdu.