« Quand deux adversaires doutent en même temps, et chacun pour sa part, d’une possibilité de succès, ils sont prêts à négocier. »
Faut-il condamner Hugo parce qu’il s’est trompé ? Parce qu’il a cru que la connaissance donnée à tous assurerait la moralisation de tous ? Il faut aimer les illusions quand elles sont généreuses. Même si nous devons plus tard nous attrister quant à leur naïveté.
On a beau être ministre, on ne peut oublier que l’on dépend du suffrage universel.
On appellera colombes ceux qui privilégient la paix à tout prix et faucons ceux qui, pour préserver la paix, ne craignent pas d’envisager la guerre. Jusqu’au bout faucons et colombes s’affronteront.
Les barbelés ne lui suffisent plus, il ordonne que l’on édifie un barrage beaucoup plus solide et durable, le Mur.
Depuis l’invention de l’arme atomique, le monde vit dans l’équilibre de la terreur. Bon gré mal gré, il faut que chacun des partenaires s’y plie.
La guerre est un instrument politique ; dès qu’on s’aperçoit qu’on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.