« Pour ceux dont le je est mort, on ne peut rien faire, absolument rien. Mais on ne sait jamais si, chez un humain déterminé, le je est tout à fait mort, ou seulement inanimé. S’il n’est pas tout à fait mort, l’amour peut le ranimer comme par une piqûre, mais seulement l’amour tout à fait pur, sans la moindre trace de condescendance, car la moindre nuance de mépris précipite vers la mort. »
Le Pere fait etre le Fils par amour, parce que le Fils est le Bien. Le Fils ne veut pas etre par amour, parce que le Pere seul est le Bien. Pour le Pere, Dieu est le Fils. Pour le Fils, Dieu est le Pere. Tous deux ont raison.
L’esprit succombant sous le poids de la quantité n’a plus d’autre critérium que l’efficacité.
La vulnérabilité des choses précieuses est belle parce que la vulnérabilité est une marque d’existence.
Croire en l’histoire officielle, c’est croire des criminels sur parole.
L’artiste, le savant, le penseur, le contemplatif doivent pour admirer réellement l’univers percer cette pellicule d’irréalité qui le voile et en fait presque pour tous les moments de leur vie, un rêve ou un décor de théâtre. Ils le doivent, mais le plus souvent ne le peuvent …
La fonction spirituelle du travail physique est la contemplation des choses, la contemplation de la nature.