« Point de milieu ; l’état du mariage Est des humains le plus cher avantage, Quand le rapport des esprits et des cœurs, Des sentiments, des goûts, et des humeurs, Serre ces nœuds tissus par la nature, Que l’amour forme, et que l’honneur épure. Dieux ! quel plaisir d’aimer publiquement, Et de porter le nom de son amant !. »
Les hommes ne font des lois que pour les violer, et ce qu’il y a de pis, c’est qu’ils les violent en conscience. Ils ne se servent de la pensée que pour autoriser leurs injustices, et n’emploient les paroles que pour déguiser leurs pensées.
Enfin, tandis que les deux rois faisaient chanter des Te Deum chacun dans son camp, il prit le parti d’aller raisonner ailleurs des effets et des causes. Il passa par-dessus des tas de morts et de mourants, et gagna d’abord un, village voisin ; il était en cendres : c’était un…
Je crois que sur la terre il est quelque innocence ; Et mon cœur, repoussant ces sentiments cruels, Aime à juger par lui du reste des mortels.
On ne le sait que trop, ces tyrans sont les vices. Le plus cruel de tous dans ses sombres caprices, Le plus lâche à la fois, et le plus acharné, Qui plonge au fond du cœur un trait empoisonné. Ce bourreau de l’esprit, quel est-il ? c’est l’envie.
Les fétiches hollandais qui m’ont converti me disent tous les dimanches que nous sommes tous enfants d’Adam, blancs et noirs. Je ne suis pas généalogiste ; mais si ces prêcheurs disent vrai, nous sommes tous cousins issus de germain.
Des lois que nous suivons la première est l’honneur.