« Pleurer sa mère c’est pleurer son enfance.L’homme veut son enfance, veut la ravoir et s’il aime sa mère davantage à mesure qu’il avance en age c’est parce que sa mère c’est son enfance. J’ai été un enfant et je ne suis plus. »
Tout ce que je pense, je l’écris avec mon index sur du vide, c’est ma manie de solitude.
L’homme orgueilleux seul croit qu’il vivra toujours.
Ces roses sont des bouts de cadavres qu’on force à faire semblant de vivre trois jours de plus dans de l’eau et les gens aiment ça, cette agonie, et ils achètent ces cadavres de fleurs et les jeunes filles s’en repaissent.
Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge. Mais ils ne rendront pas ma mère.
Ainsi suis-je, mon ami, gracieux avec les gracieux, mais rugissants avec les rugissants et lion avec les hyènes !
Le malheur est le père du bonheur de demain.