« Peindre, c’est se remettre à aimer. Pour voir comme le peintre voit, il faut regarder avec les yeux de l’amour. Son amour à lui n’a rien de possessif : le peintre est obligé de partager ce qu’il voit. Le plus souvent il nous fait voir et sentir ce que nous ignorons ou ce contre quoi nous sommes immunisés. Sa manière d’approcher le monde vise à nous dire que rien n’est vil ou hideux, que rien n’est banal, plat ou indigeste si ce n’est notre propre puissance de vision. »
Personne ne peut assouvir la faim. La faim, c’est le baromètre de l’âme. Comme l’extase en est la norme.
La vie nous donne de force quelques leçons ; elle ne nous apprend pas nécessairement à grandir.
Le seul chemin qui mène à la délivrance passe par la découverte et la reconnaissance du caractère unique de son identité.
Le besoin de se surpasser doit être instinctif et non pas théorique ou seulement plausible.
De nos jours, l’individu est pour ainsi dire race éteinte. Ce que nous avons, c’est le drame du robot – l’homme de l’âge de la machine, qui fonctionne comme un rouage.
Si le dehors se mettait à ressembler à l’intérieur de l’être, la vie ne serait plus tenable. Les rues sont des lieux où l’on respire et reprend haleine.