« Ô terre, je t’offrirai davantage de pluie Distillée de ces deux ruines Que le jeune avril et toutes ses giboulées. Au plus sec de l’été je t’arroserai sans cesse, L’hiver, à chaudes larmes je ferai fondre la neige Et vivre sur ta face un éternel printemps, Si tu refuses de boire le sang de mes chers fils. »
Tout esclave porte dans sa propre main le pouvoir de briser sa captivité.
Quand le soleil se couche, qui ne s’attend à la nuit ?.
Il me faut ou partir et vivre, ou rester et mourir.
Oh ! tant que vous vivez, dites la vérité, — et vous humilierez le diable.
Un chagrin raisonnable prouve l’affection ; mais un chagrin excessif prouve toujours un manque de sagesse.
Quand celui qu’on a volé ne s’aperçoit point de ce qui lui manque, s’il n’en sait rien, c’est comme s’il n’avait rien perdu.