« Notre première victoire sera d’obliger la politique à dire enfin quelque chose, plutôt que du blabla de technocrates et du comptage de sous. Notre deuxième victoire sera de croiser nos regards et d’inventer un discours nouveau, des feuilles de route inédites, un mouvement philosophique en prise avec nos vies ordinaires et la folie du monde, avec pour boussole l’accroissement des libertés. Notre troisième victoire, elle, sera toute intérieure, faite de largesses profondes envers ce que nous sommes, de face-à-face avec nos peurs élémentaires (la mort, l’insignifiance, l’abandon), de sourires radieux devant le travail accompli et les défis qu’il nous reste à relever. »
On aime pour faire famille, au lieu de faire famille parce qu’on s’aime.
La fidélité ne se décrète pas : elle se vit comme un choix personnel, une évidence pour nous-mêmes et non une preuve à adresser à l’autre.
L’ambition est cette performance mystérieuse où vaincre n’est jamais suffisant.
L’amour n’est pas un dogme mais un chant sacré, un cri fertile, un mixte de responsabilité infinie et d’adolescence prolongée
Il est impossible de se sentir pleinement vivant et de fermer les yeux sur les exactions, les persécutions et les mystifications qui se déroulent autour de nous.
Le courage est ce que la vie vise, non ce qui aide la vie.