« Je vais vous raconter. Le navire où elle était assise, tel un trône étincelant, Flamboyait sur les eaux : la poupe était d’or martelé, De pourpre les voiles, et si parfumées que Les vents se pâmaient d’amour ; les rames étaient d’argent Et battaient en cadence au son des flutes, forçant L’eau qu’elles frappaient à remuer plus vite Comme amoureuse de leurs rudes caresses. Sa personne, elle, Rend toute description indigente : elle reposait Sous un pavillon de soie tissée d’or, Plus belle qu’un tableau de Vénus qu’où l’on peut voir L’imaginaire surpasser la nature. »
Tout esclave porte dans sa propre main le pouvoir de briser sa captivité.
Quand le soleil se couche, qui ne s’attend à la nuit ?.
Il me faut ou partir et vivre, ou rester et mourir.
Oh ! tant que vous vivez, dites la vérité, — et vous humilierez le diable.
Un chagrin raisonnable prouve l’affection ; mais un chagrin excessif prouve toujours un manque de sagesse.
Quand celui qu’on a volé ne s’aperçoit point de ce qui lui manque, s’il n’en sait rien, c’est comme s’il n’avait rien perdu.