Première leçon: à Santa Mondega, quand quelqu’un tient des propos un peu délirant, il y a fort à parier que c’est vrai.
Quand on avait la chance de tuer quelqu’un, il fallait toujours la saisir. Sans quoi, ce quelqu’un pouvait toujours revenir vous sucer le sang. Tuer d’abord, se poser des questions ensuite.
Je le compare, ton amour, au moulin à vent un peu fou qui un jour peut moudre beaucoup et une fois point ne tourne.
À qui sait comprendre, peu de mots suffisent.