« Il s’ensuit que, plus que jamais, la France habituée à amortir les crises, amortit désormais la croissance. Ses dirigeants, issus en majorité de la haute administration française, n’ayant pas eu le courage d’imposer les réformes quand il était temps, attendent maintenant la croissance comme les officiers français attendaient les Allemands sur la ligne Maginot. »
Certains édifices anciens semblent défier les lois de la pesanteur. À leur propos, on n’est sûr que d’une seule chose : pour les comprendre il faudrait les démonter avec toutefois la certitude de ne jamais pouvoir les remonter.
La source de tous les problèmes, ce qui nous mène à la catastrophe, c’est l’appropriation. Chacun ne pense qu’à accroître son territoire et à s’approprier le fric et les femmes des autres.
Ca m’a foutu les jetons de réaliser que la psychiatrie n’est pas une science exacte et qu’on ne guérit pas à tous les coups.
Dès que l’idée du compromis a germé dans votre esprit, la violence a perdu.
Le sentiment que la vie vous a quitté de votre vivant est l’expression de la solitude absolue. Personne ne peut ni le comprendre ni le partager.
Car moi, le mutilé de la face, je ne vieillirai pas. La guerre m’a fait vieillard à vingt-quatre ans. Je n’ai pas eu le courage de me suicider. J’ai eu le courage de ne pas me suicider. La rancoeur, l’aigreur menacent. Je fais face à l’ennemi intérieur.