« Il n’est pas vrai que la liberté soit divisible et qu’il soit licite d’établir des hiérarchies entre une liberté économique prioritaire, qui peut servir de locomotive à l’autre, la liberté politique, qui jouerait le rôle de fourgon de queue, d’une récompense tardive aux pays qui adoptent l’option du marché. »
Le fleuve de soldats, chevaux, canons, charrettes est sans fin. C’est un crotale, pense Parjeù. Chaque bataillon en constitue les anneaux, les uniformes les écailles, la poudre des canons le venin avec lequel il empoisonne ses victimes.
Un écrivain ne choisit pas ses thèmes, ce sont les thèmes qui le choisissent.
Je lui expliquai que l’amour n’existait pas, que c’était une invention d’un Italien appelé Pétrarque et des troubadours provençaux. Que ce que les gens croyaient être un jaillissement cristallin de l’émotion, une pure effusion du sentiment, était le désir instinctif des chats …
La méchanceté qui nous empoisonne est partout où il y a des êtres humains, et ses racines plongent profondément dans nos cœurs.