« C’est un imbécile et un malade, mais c’est mon maître. Il y a des poêtes qui font grand cas de la reconnaissance due à celui qui leur permet de manger même un chat peut alors penser à son maître. »
Au-delà d’une certaine dose de ragots, l’odeur du monde d’ici-bas vous pénètre par tous les pores et votre corps s’alourdit de cette crasse-là.
Un miroir est un alambic à vanité et en même temps un stérilisateur d’orgueil. Aucun objet n’excite plus un imbécile qui se tient devant lui avec la tête peline de suffisance.