Ces tables, dévouées un jour à d’avides morsures, ne doivent point t’effrayer : les destins sauront s’accomplir, et l’oreille d’Apollon ne sera point sourde à tes prières.
Toi, Tityre, étendu sous le couvert d’un large hêtre, tu essaies un air silvestre sur un mince pipeau nous autres, nous quittons notre pays et nos chères campagnes loin du pays nous sommes exilés toi, Tityre, nonchalant sous l’ombrage, tu apprends aux bois à redire le nom de l…
On peut parce qu’on croit pouvoir.
Je crains les Grecs, même lorsqu’ils font des cadeaux.
Le temps vole, et s’enfuit sans retour.