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Platon

17 citations et aphorismes

Esprit

L'ame du philosophe meprise profondement le corps, le fuit et cherche a s'isoler en elle-meme.

Quiconque veut devenir un grand homme ne doit pas s’aimer lui-même et ce qui tient à lui ; il ne doit aimer que le bien, soit en lui-même, soit dans les autres.

Des dieux, je ne sais pas ni s’ils sont ni s’ils ne sont pas.

La justice veut que l’homme mette de l’ordre en lui.

C’est, en général, le peuple qui possède l’autorité souveraine : il confère les charges et la puissance à ceux qui paraissent être les meilleurs ; la faiblesse, l’indigence, une naissance obscure, ne sont pas, comme dans les autres états, des motifs d’exclusion ; non plus que …

Enfin toute science séparée de la justice et des autres vertus n’est visiblement que rouerie, non sagesse.

J’ai pour principe de n’écouter en moi qu’une seule voix, celle de la raison, qui, à l’examen, me semble la meilleure.

Ne trouves-tu pas que l’on a de justes raisons de dire qu’il ne faut pas avoir égard à toutes les opinions des hommes, mais qu’il faut avoir égard aux unes, aux autres non, et qu’il ne faut pas non plus respecter celles de tous les hommes, mais seulement celles des uns, non ce…

La justice, affirmons-nous, est un attribut de l’individu, mais aussi de la cité entière.

La tyrannie ne surgit et ne s’instaure dans aucun autre régime politique que la démocratie : c’est de l’extrême liberté que sort la servitude la plus totale et la plus rude.

Socrate à Simmias : Simmias, à parler exactement, aucune âme n’aura part au vice, si elle est une harmonie car il est hors de doute qu’une harmonie, si elle est pleinement ce qu’est une harmonie, n’aura jamais part à la dissonance.

La vraie voie de l’amour, [. .. ] c’est de partir des beautés sensibles et de monter sans cesse vers la beauté surnaturelle.

Chaque forme d’art se rapporte à des discours, qui eux-mêmes portent sur l’objet dont s’occupe l’art en question.

Il y a, selon moi, naissance de société du fait que chacun de nous, loin de se suffire à lui-même, a au contraire besoin d’un grand nombre de gens.

Quelle impression mes accusateurs ont faite sur vous, Athéniens, je l’ignore. Pour moi, en les écoutant, j’ai presque oublié qui je suis, tant leurs discours étaient persuasifs. Et cependant, je puis l’assurer, ils n’ont pas dit un seul mot de vrai.

Apprendre, pour Socrate, c’est se ressouvenir de ce que l’on avait oublié.

Il n’y a pas de mal possible pour l’homme de bien, ni pendant sa vie, ni après sa mort.