Césariot : Qu’est-ce que je vais penser des autres femmes, maintenant que je sais que ma mère peut mentir ! …
Son autorité sur les enfants avait été redoutable, ses décisions sans appel. Mais ses petits-enfants tressaient sa barbe, ou lui enfonçaient, dans les oreilles, des haricots.
César : Tout le monde sait bien que c’est dans la marine qu’il y a le plus de cocus.
César : L’honneur, c’est comme les allumettes : ça ne sert qu’une fois.
César (à Panisse) : Tu me fends le cœur.
Mais le rire, le rire… C’est une espèce de convulsion absurde et vulgaire…
César : Et vous dites que je suis coléreux ? M. Brun : Il n’est certainement pas coléreux. Et il nous le prouve.
Avant d’accuser le puits d’ètre trop profond, le sage vérifie si ce n’est pas la corde qui est trop courte.
Berludeau : La première qualité d’un héros, c’est d’être mort et enterré.
Le jeune homme : Celui qui est capable de ressentir la passion, c’est qu’il peut l’inspirer.
Les mots qui ont un son noble contiennent toujours de belles images.
Les grands-mères c’est comme les mimosas : c’est doux et c’est frais, mais c’est fragile.